• autrefois..les nounous

    voilà des extraits  trouvés sur le net.....

    Des nourrices à tout bout de champ (http://www.genealogie.com)
    La mise en nourrice, qui remonte à l’Antiquité, se prolonge en France tout au long du Moyen ge dans les milieux aristocratiques. Les dames qui jouent un rôle social doivent en effet protéger leur poitrine, leur fragile santé... Prises par les mondanités, les réceptions, elles n’ont en outre pas le temps de s’occuper d’un nouveau-né, assez souvent considéré comme un paquet de langes à cette époque. Les enfants sont alors envoyés chez un couple nourrissier, des artisans de la ville ou des paysans de la proche campagne, ou bien pris en charge par une nourrice mercenaire installée dans la maison.


    Au XVIIème siècle et surtout au XVIIIème siècle, cette pratique se développe parmi la bourgeoisie et même le peuple urbain. Ainsi, la majorité des nourrissons de Paris, mais aussi des grandes villes, sont envoyés à la campagne pour un an ou deux selon les ressources des parents. À Paris, en 1780, sur 21 000 naissances, seulement 1 000 nouveau-nés sont allaités par leur mère. Les 2 000 plus aisés sont placés en ville ou en proche banlieue où une nourrice coûte de 10 à 25 livres par mois. Les 18 000 autres sont envoyés dans toute la région parisienne, parfois à plusieurs jours de marche de la capitale. Là, les nourrices coûtent de 5 à 8 livres par mois.

    Tous les bébés ne boivent pas du petit lait
    Ces importants transferts d’enfants ne se font pas sans mal : 25 à 40 % des enfants placés en nourrice meurent, contre 18 à 20 % de ceux allaités par leur mère. Voyages fatigants, inadaptation du lait, gavage systématique, "bouillies indigestes et biberons mortifères", maltraitance, allaitement de deux enfants à la fois, absence de surveillance, transmission d’infections vénériennes, jusqu’à l’étouffement de l’enfant "en s’endormant dessus" constituent quelques-uns des "abus, erreurs et préjugés des nourrices mercenaires"... Mais autant de nourrices, autant de situations sociales et de pratiques, urbi et orbi.
    Dès le XVIIème siècle, Paris, en particulier, tente de contrôler les flux des nourrices et des bébés placés. Un Bureau général, dirigé par les "recommandaresses", est créé en 1769, qui légifère le recrutement des nourrices et les activités des meneurs, intermédiaires en charge du transport des nourrices et du collectage des mensualités auprès des familles. Ainsi, les nourrices doivent posséder un certificat de bonnes vie et moeurs, acquis auprès de leur curé. Le transport des nourrissons, les "outils de travail" de la nourrice, les règles touchant au lait, aux conditions de garde... sont fixés. Mais dans de nombreux cas, le choix se fait à l’aveuglette, les registres sont mal tenus et les surveillances difficiles à effectuer.

    Extrait du chapitre concerné, dans l’ouvrage Les métiers d’autrefois, de Marie-Odile Mergnac, Claire Lanaspre, Baptiste Bertrand et Max Déjean, Archives et Culture.

     

     

    Les Morvandelles(http://lemorvandiaupat.free.fr)

    "De tout temps, le Morvan a été regardé comme la terre de lait par excellence. Déjà les romains rapportaient que les gauloises de Bibracte trempaient leurs seins dans une fontaine du Mont Beuvray pour obtenir en quantité le lait qui nourrirait leurs enfants. Depuis lors, les descendantes chrétiennes de ces femmes ont été constamment recherchées. A Dun-les-Places, on est venu quérir la nourrice du Roi de Rome. D'Empury, on a fait venir celle du fils de Napoléon III. C'est cette préférence connue et reconnue pour les nourrices du Morvan qui, au XIXème siècle, peupla de nouveau-nés le moindre hameau de leur petit pays..."

    Les Morvandelles avaient une solide réputation de bonnes nourrices et elles savaient ce qu'il fallait faire pour avoir du lait, beaucoup de lait et le garder...................

                                        suite de l'article sur le site cité plus haut


                                                           Paris 1910    la NOUNOU au jardin

    La nounou

    Jardin du Luxembourg, Paris, 1910© DR / Archives de Elizabeth ZIMMERMANN

    http://www.linternaute.com






     

     

     

     

     

    Une éducatrice doit être :

     

    « créative comme Picasso,polyglotte,rapide comme l’éclair,

    d’une résistance à toute épreuve,gaie comme un pinson,

    tendre comme un câlinours,ingénieuse comme un Schtroumpf ».

                                                     De plus, elle doit avoir :

     « une mémoire d’éléphant,une patience d’ange,

    un corps garanti à toute épreuve,des yeux tout autour de la tête,

    un filtre nasal,un répondeur automatique,

    un microphone incorporé,le dos large,

    les oreilles bioniques avec contrôle d’intensité,

    huit bras comme une pieuvre,un cœur ouvert,

    des doigts de fée,des jambes d’athlète,

    une vessie de cinq litres,des orteils à cap d’acier,

    un système immunitaire révolutionnaire ».
    ... D’une éducatrice de jeunes enfants suisse 

    « diverscréations d'enfants chez nounou »

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